Par où commencer l'automatisation IA dans une ETI ?
Les gains rapides viennent de processus à fort volume et faible risque. Démarrez par 2–3 pilotes, posez des garde‑fous de gouvernance, et ne passez à l’échelle qu’après ROI prouvé. Voir le cas d’usage automatisation IA.
1. Choisir des processus low‑risk, high‑volume
Classification de documents, routage de tickets, rapprochement de factures : ces cas sont répétitifs, mesurables et moins exposés au risque réglementaire.
2. Mettre la gouvernance en premier
Définissez une AI acceptable‑use policy, les règles d’accès aux données et un contrôle humain pour les sorties sensibles. C’est l’alignement minimum avec l’AI Act.
3. Lancer un pilote 6–8 semaines
Le pilote doit prouver le ROI et la maîtrise du risque. Mesurez le temps gagné, les erreurs évitées et l’impact métier.
4. Scaler uniquement après ROI
Scaler trop tôt crée de la dette et du risque. On passe à l’échelle quand le pilote a des owners, des KPI et un feu vert direction.
Key Takeaways
- Commencer par des processus low‑risk et high‑volume.
- La gouvernance est nécessaire avant de scaler.
- Un pilote 6–8 semaines suffit pour valider le ROI.
- On scale après ROI et risques documentés.
Références
- AI Act de l’Union européenne (Règlement UE 2024/1689)
- NIST AI Risk Management Framework (AI RMF 1.0)
- OCDE — Principes IA (2019)
- Gartner — bonnes pratiques de gouvernance IA
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Sources & références
- The State of AI— McKinsey
- AI Act (Regulation EU 2024/1689)— European Union
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